En France, près de 20% des adolescents sont porteurs d’une affection chronique. Avec les progrès réalisés dans le domaine de l’éducation thérapeutique et le souci porté à l’amélioration de la qualité de vie des patients, la problématique de la transition pour les patients adolescents – jeunes adultes des services pédiatriques aux services adultes est apparue comme une question prioritaire.
L’articulation des prises en charge est un point essentiel de l’itinéraire personnel, professionnel, social et médical des jeunes atteints de maladies rares ou chroniques. Elle est d’autant plus importante que des changements endocriniens intervenant pendant cette période de la vie influencent le cours même des maladies sur le plan clinique, psychologique et social.
Les patientes adolescentes doivent vivre avec leur pathologie rare ou chronique leur entrée dans l’âge adulte. Une majorité d’entre elles nécessitera d’être accompagnée dans son développement pubertaire, sa vie sexuelle et son choix de contraception, ainsi que dans son projet de procréation et dans sa grossesse.
La nouvelle unité de gynécologie adolescente et jeune adulte de l’hôpital Bicêtre AP-HP participe à une transition fluide et sereine de ces patientes adolescentes atteintes de pathologiques chroniques ou rares vers les soins adultes. Elle propose, sur un lieu unique et dédié de 200 m2, une prise en charge pluridisciplinaire qui prend en compte les situations susceptibles d’avoir un impact sur le développement pubertaire, le bien-être psychologique et les chances de procréation des patientes. Elle leur offre aussi une approche personnalisée, médicale et psychologique qui permet de concevoir et anticiper leur projet de vie.
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Pour tout enfant, qu’il soit ou non porteur d’un handicap, la cour extérieure et ses aires de jeux, répondent à un besoin d’un temps récréatif, venant rythmer le déroulement d’une journée pleine de sollicitations et d’apprentissages divers. Il s’agit donc de pouvoir s’aérer, s’amuser, se défouler, se détendre mais également, partager, rencontrer, observer, appréhender, explorer librement.
Le simple fait d’être « à l’extérieur » apporte diverses sensations nouvelles évoluant avec les saisons : les bruits (oiseaux, autres enfants…), les odeurs, les sollicitations tactiles (vent, sols), le visuel (couleurs des végétaux…).
Une subvention de 100 000 € a été accordée par la Fondation pour la réfection de la cour et de ses aires de jeux. La cour a été sécurisée et aménagée : réalisation d’un sol souple adapté et création d’un parcours à vélo. Des structures de jeux et du mobilier extérieur pour le coin repas ont également été installés ainsi que des travaux de terrassement et clôture/ portillons pour sécuriser l’espace.



L’hôpital Femme Mère Enfant est composé de deux grands pôles d’activité médicale :
Hôpital et centre de recherche en oncologie, le Centre Léon Bérard de Lyon accueille plus de 200 jeunes adultes entre 15 et 25 ans. Pour ces patients atteints d’un cancer, l’activité physique est aussi bien un défouloir qu’une composante de leur traitement.
⇒ Pratique sportive en fauteuil roulant
Des tables, des chaises et un parasol ornent désormais une terrasse jusqu’alors inutilisée de la maison de retraite. Dès le printemps, les 78 résidents peuvent profiter des premiers rayons de soleil.
Nathalie Galdel, psychomotricienne, explique : « Les vélos que nous avons achetés grâce à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France sont immobilisés et font face à un écran. Sur ce dernier, nous projetons différentes vidéos selon l’envie de nos résidents. » Ils peuvent très bien se retrouver dans un pays étranger ou dans les rues de la capitale. Le succès est au rendez-vous.
Tous les ans au mois d’octobre, de nombreux établissements gériatriques se mobilisent pour le Prix +de Vie. L’objectif : mettre en avant notre campagne de collecte au profit de nos aînés hospitalisés en organisant des animations dans les hôpitaux gériatriques.
Un besoin de rénovation et d’humanisation